Redimensionner un disque dur virtuel VMware VMDK ayant une partition LVM

Attention ! Avant de commencer, il faut savoir que cette opération n’est pas sans risque car nous allons toucher à la structure du disque dur, des pertes de données sont donc possible. Cependant, la procédure décrite ci-dessous a été testée à plusieurs reprises sur des machines en production sans présenter de soucis.

Présentation

Mon disque dur virtuel VMDK de 4 Go dispose de l’organisation suivante :

  • Une seule et unique partition nommée « sda1 » occupant tout l’espace,
  • Un groupe LVM « vg0 » utilisant tout « sda1 »,
  • Deux volumes LVM nommés « lv_root » (3,72 Go) et « lv_swap » (280 Mo) sont présents sur « vg0 »

Partitionnement disque LVM

Procédure

Tout d’abord, il faut commencer par éteindre la machine virtuelle afin de pouvoir augmenter la taille du disque. Dans mon cas, j’ai édité les paramètres de ma machine virtuelle pour faire passer le disque dur de 4 Go à 8 Go. Il faut savoir que le disque ne peut dépasser une taille de 2 To, et qu’il est impossible de le réduire par la suite.

Nous pouvons à présent démarrer la machine virtuelle pour continuer le travail et commencer en utilisant l’outil « fdisk » pour modifier la table des partitions.

fdisk /dev/sda

  • p pour afficher la table des partitions
  • d et choisir la partition 1 et supprimer
  • n, p, 1 pour créer (ici il proposera de prendre tout l’espace disponible, 2x Entrée pour valider le secteur de début et de fin)
  • t, 8e changer type (LVM)
  • p pour afficher nouvelle table
  • w

A nouveau, une redémarrage pour que la machine prenne en compte totalement le changement de taille.

reboot

La commande « pvdisplay » doit pour le moment retourner une taille de 4 Go.

pvdisplay

On va demander à vg0 de prendre la taille de « sda1 ».

pvresize vg0 /dev/sda1

Cette fois, « pvdisplay » doit nous retourner une taille de 8 Go.

pvdisplay

Pour connaitre précisément la taille restante disponible, utilisez la commande suivante et relevez la valeur de la colonne « PFree ».

pvs

On peut maintenant étendre le volume « lv_root » à la taille voulue.

lvextend -L +4G /dev/vg0/lv_root

On demande au système de fichier de « lv_root » de prendre en compte sa nouvelle taille.

resize2fs /dev/vg0/lv_root

Enfin, on vérifie nos changements sur « lv_root ».

lvdisplay

Liens utiles

Redécouper un fichier vidéo via ffmpeg

Besoin d’enlever le superflux d’une vidéo ? FFmpeg est fait pour ça, et ce n’est qu’une partie de son immense potentiel ! Dans mon cas, je souhaitais retirer des passages vidéos inutiles en début et en fin de film.

Ici, on va couper une vidéo en fournissant un temps de début et un temps de fin :

ffmpeg -i C:Moviesin.mp4 -ss 00:01:35 -to 02:14:22 -acodec copy -vcodec copy C:Moviesout.mp4

Alors qu’ici, on va couper une vidéo en fournissant un temps de début et une durée :

ffmpeg -i C:Moviesin.mp4 -ss 00:01:24 -t 00:05:28 -acodec copy -vcodec copy C:Moviesout.mp4

Pour information,

  • il faut adapter le fichier source et le fichier de sortie, ici ce n’est qu’un exemple ;
  • les temps sont à exprimer de la sorte hh:mm:ss[.xxx] ;
  • les options « acodec » et « vcodec » indiquent que nous ne touchons pas aux codecs audio et vidéo.

Utiliser les Editions pilotées de Sage sur des comptes limités Windows

Nous allons commencer par aller éditer le fichier « AdminEPCSQLServer.exe.manifest » présent dans le dossier « C:\Program Files (x86)\Sage\Edition Pilotee\Interface\ » (chemin valable dans le cas d’un Windows 64 bits). Il faut chercher dans ce fichier XML la chaine de caractères suivante …

[generic]<requestedExecutionLevel level="requireAdministrator" />[/generic]

… et la remplacer par …

[generic]<requestedExecutionLevel level="asInvoker" />[/generic]

Ensuite, nous devons autoriser l’utilisateur ou un groupe d’utilisateur. Pour ce faire, il faut :

  • faire un clic droit sur le dossier « C:\Program Files (x86)\Sage\ » (chemin valable dans le cas d’un Windows 64 bits)
  • sélectionner « Propriétés », puis aller sur l’onglet « Sécurité » et cliquer sur « Modifier » ;
  • on peut à présent ajouter un compte/groupe et ajouter tous les droits sauf « Contrôle total » ;
  • il ne reste plus qu’à valider toutes les fenêtres pour prendre en compte les modififications.

Pour terminer, nous allons vérifier que l’UAC de Windows est bien actif en :

  1. cliquant sur Démarrer ;
  2. dans le barre de « Rechercher les programmes et les fichiers », saisir « controle de compte »
  3. cliquer sue « Modifier les paramètres de contrôle de compte d’utilisateur », et vérifier que le curseur sur la position la plus haute, sinon changer la valeur avant de valider.

Ceci fait, les éditions pilotées, même en utilisation multi-sociétés, sont fonctionnelles sur notre compte utilisateur limité.

Lien utile

Forum Zoom.fr – Edition pilotée et UAC de Windows Seven

Vérifier les droits FSMO et la bonne réplication d’Active Directory

Voici quelques commandes pratiques pour connaitre le propriétaire des rôles FSMO (Flexible Single Master Operation) et l’état de santé de son annuaire Active Directory.

La commande suivante permet de vérifier l’attribution des rôles FSMO sur le ou les contrôleur(s) de domaine.
netdom query fsmo

Contrôleur de schéma vs-ad1.test.invalid
Maître des noms de domaine vs-ad1.test.invalid
Contrôleur domaine princip. vs-ad1.test.invalid
Gestionnaire du pool RID vs-ad1.test.invalid
Maître d'infrastructure vs-ad1.test.invalid
L'opération s'est bien déroulée.

La commande suivante permet de voir très facilement l’état de synchronisation des différentes branches vers les autres contrôleurs Active Directory.
repadmin /showrepl

Repadmin : exécution de la commande /showrepl sur le contrôleur de domaine complet localhost
Premier-Site-par-defautVS-AD1
Options DSA : IS_GC
Options de site : (none)
GUID de l'objet DSA : ac16bb2b-0d2b-4c39-899e-6b91690ab7d8
ID de l'invocation DSA : 94bb07b5-0860-4ebe-b189-526e41b7f6e0

=== INSTANCES VOISINES ENTRANTES ==================================

DC=test,DC=invalid
Premier-Site-par-defautVS-AD2 via RPC
GUID de l'objet DSA : 7902372f-ebb3-4e8d-84f7-9c7fce0a04eb
La dernière tentative, le 2016-02-19 10:37:10, a réussi.

CN=Configuration,DC=test,DC=invalid
Premier-Site-par-defautVS-AD2 via RPC
GUID de l'objet DSA : 7902372f-ebb3-4e8d-84f7-9c7fce0a04eb
La dernière tentative, le 2016-02-19 09:55:11, a réussi.

CN=Schema,CN=Configuration,DC=test,DC=invalid
Premier-Site-par-defautVS-AD2 via RPC
GUID de l'objet DSA : 7902372f-ebb3-4e8d-84f7-9c7fce0a04eb
La dernière tentative, le 2016-02-19 09:55:11, a réussi.

DC=ForestDnsZones,DC=test,DC=invalid
Premier-Site-par-defautVS-AD2 via RPC
GUID de l'objet DSA : 7902372f-ebb3-4e8d-84f7-9c7fce0a04eb
La dernière tentative, le 2016-02-19 09:55:11, a réussi.

DC=DomainDnsZones,DC=test,DC=invalid
Premier-Site-par-defautVS-AD2 via RPC
GUID de l'objet DSA : 7902372f-ebb3-4e8d-84f7-9c7fce0a04eb
La dernière tentative, le 2016-02-19 10:36:45, a réussi.

La commande suivant permet d’avoir un rapport de l’état de synchronisation entre tous les contrôleurs de domaine Active Directory.
repadmin /replsum

Heure de début du résumé de la réplication : 2016-02-19 10:38:37

Début de la collecte des données pour le résumé de la réplication ;
cette opération peut prendre un certain temps :
.....

DSA source différence max nb échecs %% erreur
VS-AD2 43m:26s 0 / 5 0
VS-AD1 41m:20s 0 / 5 0

DSA de destination différence max nb échecs %% erreur
VS-AD2 41m:20s 0 / 5 0
VS-AD1 43m:26s 0 / 5 0

Où sont sauvegardées les signatures Outlook ?

Les signatures d’Outlook sont stockées dans le répertoire ci-dessous (le chemin varie en fonction de la version du système d’exploitation). Une signature est disponible en 3 formats différents :

  1. en HTML avec l’extension « .htm »
  2. en Rich Text Format avec l’extension « .rtf »
  3. en texte avec l’extension « .txt »

Chemin pour les ordinateurs fonctionnant sous Windows XP

  • C:\Documents and Settings\Nom utilisateur\Application Data\Microsoft\Signatures

Chemin pour les ordinateurs fonctionnant sous Windows Vista / Windows 7 / Windows 8

  • C:\Users\Nom utilisateur\AppData\Roaming\Microsoft\Signatures

Désinstaller des logiciels en mode sans échec

En mode sans échec, sans le service Windows Installer lancé, il est difficile de désinstaller des programmes.

Pour le mettre en route, il faut :

  1. Ajouter une clé dans le registre Windows
    [generic]reg add "HKLMSYSTEMCurrentControlSetControlSafeBootNetworkMSIServer" /ve /t REG_SZ /f /d "Service"[/generic]
  2. Démarrer l’ordinateur en mode sans échec (appuyer sur la touche F8 de votre clavier au moment du démarrage de l’ordinateur)
  3. Démarrer le service MSIServer si ce n’est pas déjà le cas
    net start msiserver

A présent, les programmes devraient être supprimables via « Ajout/Suppression de programmes » ou bien directement via les exécutables de désinstallation. Une fois terminé, on peut supprimer ces modifications pour revenir à l’état par défaut en :

  1. Arrêtant le service MSIServer
    net stop msiserver
  2. Supprimant la clé du registre Windows
    [generic]reg delete "HKLMSYSTEMCurrentControlSetControlSafeBootNetworkMSIServer" /f[/generic]
  3. En redémarrant normalement l’ordinateur

Utiliser la commande nbtstat

On ne décrit plus DNS, ce service permettant de résoudre une adresse IP en un FQDN (Fully Qualified Domain Name) et inversement. Pour les réseaux locaux dépourvus de serveur DNS, il est possible d’utiliser la couche applicative NetBIOS pour avoir un équivalent.

Par exemple, en fournissant seulement une adresse IP à la commande suivante, on est capable de retrouver le nom NetBIOS de la machine (celui donné à l’installation de l’ordinateur et/ou présent dans le voisinage réseau), mais aussi son adresse MAC.

nbtstat -A adresse_ip

Et inversement, à partir d’un nom NetBIOS retrouver l’adresse IP et l’adresse MAC.

nbtstat -a nom_netbios

Effacer l’historique des connexions récentes dans VMware vSphere Client

A chaque connexion sur un hyperviseur ou un serveur vCenter, VMware vSphere Client le garde dans son historique. Pour faire un peu de ménage dans la liste, il faut aller dans la base de registre Windows en se rendant dans :

  • HKEY_CURRENT_USER
  • Software
  • VMware
  • VMware Infrastructure Client
  • Preferences

Une clé nommée « RecentConnections » doit être présente. Avant de l’éditer, veiller à bien fermer l’application ; ceci fait, on peut modifier le contenu de la clé en respectant le formalisme suivant – séparer chaque valeur par un point-virgule (ex : 192.168.0.13;192.168.0.14;192.168.0.15).

A l’ouverture de VMware vSphere Client, l’historique devrait être à présent allégé.

Lien utile

VMware KB 1032988

Sauvegarder l’activation d’Office

Si l’envie de sauvegarder l’activation d’Office 2010/2013 se fait sentir, il faut savoir que c’est facilement réalisable :
– via des logiciels dédiés comme OPA-Backup,
– via un simple copier/coller que la procédure ci-dessous explique.

Cela peut être utile si vous perdez votre clé de licence ou si vous souhaitez réactiver votre Office en mode hors ligne. Attention toutefois ! La restauration ne fonctionnera que sur l’ordinateur ayant activé officiellement Office – n’espérez pas l’activer une première fois et dupliquer la licence sur d’autres ordinateurs ensuite.

Pré-requis

Pour commencer, nous allons activer l’affichage des fichiers cachés dans l’explorateur de Windows. Pour cela, il faut :

  • Aller dans Organiser
  • Puis cliquer sur Option des dossiers et de recherche
  • Onglet Affichage
  • Sélectionner Afficher les fichiers, dossiers et lecteurs cachés
  • Cliquer sur Appliquer, puis OK

Afficher les options de l'explorateur Windows

Procédure de …

… Sauvegarde

En fonction du système d’exploitation de votre ordinateur, le lieu de stockage des fichiers d’activation Office change :

  • pour Windows 7, c’est tout le contenu du dossier « OfficeSoftwareProtectionPlatform » qu’il faut récupérer,
    C:\ProgramData\Microsoft\OfficeSoftwareProtectionPlatform
  • alors que pour Windows 8, il faut mettre de côté les deux fichiers suivants.
    C:\Windows\system32\spp\store\data.dat
    
    C:\Windows\system32\spp\store\tokens.dat

… Restauration

Pour procéder à la restauration, il est conseillé de passer en Mode sans échec (avec ou sans prise en charge du réseau). Une fois le système démarré, il suffit de restaurer les fichiers et/ou dossiers en lieu et place des actuels. Ceci fait, on peut redémarrer l’ordinateur et tenter de lancer un logiciel de la suite Office pour vérifier que l’activation est à nouveau effective.

Accélérer l’initialisation d’un port sur un switch Cisco 2950

Lors du branchement d’un périphérique sur un port de commutateur Cisco, il faut compter plusieurs secondes avant de voir la liaison s’établir. Cela est dû au fait que le commutateur vérifie différents paramètres (vitesse, mode de transmission, etc …). Cela m’a posé des soucis, car le port mettait tellement de temps à s’activer que mon ordinateur n’arrivait pas à communiquer avec mon serveur DHCP à temps. Une subtilité de Cisco, car je n’ai jamais eu de problème avec d’autres marques de commutateurs.

J’ai solutionné le problème en désactivant certains processus de vérification qui prenaient quasi 30 secondes …

Il faut se connecter en tant qu’administrateur sur le commutateur et passer rentrer dans le mode de configuration « conf t ». Ensuite, on peut régler les paramètres suivants sur la/les interfaces voulues :
c2950-24(config)# int fastEthernet 0/1
c2950-24(config-if)# switchport mode access
c2950-24(config-if)# spanning-tree portfast

On peut aussi appliquer en une fois la configuration sur une plage de ports en faisant ceci :
c2950-24(config)# int range fastEthernet 0/1 - 24
c2950-24(config-if-range)# switchport mode access
c2950-24(config-if-range)# spanning-tree portfast

Il ne reste plus qu’à enregistrer ces modifications dans la configuration de démarrage.
c2950-24# copy running-config startup-config

Lien utile

Article de TechRepublic